Lila Roz

Lila Roz

1979 – Lila, découvre la sculpture au musée Zadkine. Elle a 12 ans. Coup de foudre.

Ce premier contact avec l’art l’amène naturellement à se réaliser pendant quelque trente années à travers différents métiers artistiques. Elle est successivement comédienne, auteur, compositeur et chanteuse.

Comédienne et chanteuse, elle part du Cours Simon en 1990 avec un 1er Prix, pour diriger une Compagnie de théâtre, et Lyrique : « Opéra Sud « , avec Hubert Humeau, pendant 14 ans .  Sa compagnie réalise de nombreuses créations, mises en scènes d’opéras comiques et spectacles musicaux, en tournées dans les Opéras Français (Marseille, Montpellier, Rennes, Toulon, Monaco etc) … ainsi que dans divers théâtres et Festivals. (7 ans au festival d’Avignon). Fantaisiste dans le répertoire lyrique.

Elle se forme ensuite au Music-Hall, et continue avec le chant (Jazz, Blues, Variété) et la danse (10 ans de Modern-jazz et 10 années de claquettes).

Elle écrit et met en scène (entre autres:) « La chasse à l’Homme » qui fut un « Evènement Télérama » en 2003 !

Un spectacle musical en hommage à Boris Vian qui tournera plusieurs années dans de nombreux théâtres Français.

Durant 5 ans elle travaillera régulièrement à France Culture pour les Lectures Dramatiques en tant que comédienne.

2007 – La sculpture la rattrape. Elle travaille l’argile sans relâche et enrichit progressivement son univers créatif en se formant aux techniques du modelage.

Depuis 2012, elle revient à la Sculpture, et multiplie les expositions à Paris et en ïle de France.

2014 – Rencontre avec Rasko : il apprécie l’exigence de Lila et l’inspiration de ses premières œuvres. Le sculpteur décide de l’accompagner dans sa recherche et lui propose son atelier. L’œuvre de Lila prend un virage à 180° et une envergure inattendue. D’un figuratif onirique elle passe rapidement à l’abstraction. Elle crée des lignes épurées d’où émane une énergie vitale, caractéristique de l’Art Primaire et des œuvres antiques Cycladiques.

Le résultat de ces années d’exploration témoigne d’une créativité libre, féminine, et résolument contemporaine.

EXPOSITIONS, SALONS et GALERIES :

  • 2015
    • Salon du Château de Buc
  • 2016
    • Salon d’Ile de France. Bourg La Reine
    • Salon de Printemps. Sceaux. Prix du jury.
    • Salon de l’ADAC. Chatillon.
    • Salon SAI. Salon d’Automne International. Sfax. Tunisie.
  • 2017
    • Commande de Sculptures animalières par Monsieur Yves Jego, alors Député-Maire de Montereau. Emplacement des oeuvres : Parc des Noues.
    • Salon d’Art de Saint Germain Les Corbeil.
    • Prix Géant des Beaux-Arts.
    • Salon de l’ADAC. Chatillon
    • Salon du Château de Buc.
  • 2018 :
    • Janvier  Salon de Charenton.
    • Fevrier  50eme Salon Ile de France. Bourg La Reine.
    • Mars 40eme Salon Verrières Le Buisson
    • Avril Salon de Printemps. St Flour. Invitée d’honneur.
    • Mai Parc Floral de Vincennes
    • Octobre  Salon d’Automne. Champs Elysées : Présentation d’une œuvre de 2,50m.
    • Novembre  Galerie Thuillier. Exposition. Paris IVème.
    • Décembre  Création d’une galerie d’Art : 33 rue Grande 77630 BARBIZON avec Pascal Winkler.
  • 2019
    • Février  Ouverture officielle de la galerie ROZ & WINKLER
    • Lila Roz prend la Direction de la galerie.
    • Mars  Salon de Verrières le Buisson.
    • Salon Grand Format à Mennecy . Prix du Salon.
    • Septembre  Salon des Petits Formats. Mennecy.
    • Octobre  Salon de Touques (Normandie)
    • Novembre  Salon de Ballancourt.
France Gauthier

France Gauthier

Née dans la vallée de la Loire,c’est toujours là que je vis, que je peints depuis plus de 30 ans.Ma facture de peintre : abstrait,symboliste; les formes géométriques présentes et renouvelées ,les couleurs généreuses, dynamiques… sans aucun doute mes œuvres possèdent un langage pictural éloquent,mes créations s’affirment en valeurs fortes, signant ma liberté d’être,d’épanouissement artistique.Mes œuvres excluent l’immobilisme,le mouvement est omniprésent. »L’Art n’est pas une imitation,Mais une Conquête »André Suarès ».

2011-Prix « Médaille de l’assemblée Nationale-au Salon des artistes Saumurois

2010-la galerie Artmonti 75004-Paris île St Louis -expose- certaines de ses toiles.

1998-Prix du jury-au salon International d’Art contemporain sur la musique.1997-Prix *Esprit de création et de recherche*au 7 ème-salon International d’Art contemporain sur la musique.1996-Prix du jury au salon d’art contemporain sur la musique.

1995 -1er prix au salon des artistes de Maine et Loire.A participer à de nombreux salons de sa région…et à l’extérieur du département.Nombreuse expositions personnelles.Depuis

1997 l’artiste habite le charmant village Ligérien. à 10 km de Saumur (49400) et à 35 km d’Angers -Cunault- face à la Prieurale du Onzième et treizième siècle.

François Sforza

François Sforza

François Sforza est un artiste né en France en 1969.
Depuis près de vingt ans, il travaille en gestion de projets comme responsable d’affaires dans l’audiovisuel.
Dans son autre vie artistique celle-ci, il bascule vers les sciences et l’abstraction…
Il aborde ces milieux via la peinture, la photographie, l’art numérique et construit des œuvres qui questionnent.
Il expérimente un modèle abstrait conceptuel avec dans ses toiles des équations mathématiques, mais aussi donne vie à ses tableaux avec des œuvres numériques projetées.
Puis il quitte cet univers pour retourner à un travail de matière pour un moment comme une pause, un instant d’errance nécessaire pour mieux revenir dans cette pensée scientifique qui ne cesse de le hanter.
Son travail photographique repose également sur une vision abstraite du monde, il métamorphose ses clichés en incorporant des touches de peintures ou plutôt des vibrations colorées qui parfois prennent vie en projection.
Pour lui l’Art et la Science sont liés et indissociables de sa démarche artistique.
Passionné d’astrophysique et de science en général, Il pense que le monde physique, l’Univers même peuvent être considérés comme des objets mathématiques et donc qu’ils sont susceptibles d’être représentés sous une forme artistique.
il puise son inspiration le jour dans les conversations du quotidien et la nuit principalement il construit ses œuvres autour de facteurs comme le temps, l’espace, la matière, la musique ou la psychologie ; ce sont ces éléments qui lui servent souvent de trame.
Son œuvre comme ses recherches portent sur les langages leur transmission et leur évolution.
Son travail passe par les mathématiques langage universel ou plutôt écriture universelle; il faut retranscrire pour bien comprendre et chaque personne voit la même chose en regardant l’écriture mathématique tout comme dans les langages de programmation.
Par la musique également, la majorité des musiciens ont le même langage pour écrire leurs partitions et un lien existe entre la musique et les mathématiques.
Leibniz disait: «  La musique est une pratique cachée de l’arithmétique, l’esprit n’ayant pas conscience qu’il compte. »

Jean Pierre Loubinoux

Jean Pierre Loubinoux

Jean-Pierre Loubinoux est né en 1956. Marié à Rosalie, il a trois enfants.

Diplômé de l’Ecole Centrale Paris (77), il a travaillé à la Délégation du Commerce extérieur français à Hong Kong (1977-1978) avant de rejoindre la SNCF chemins de fer français en 1978, où il a occupé diverses responsabilités dont celui de directeur de la délégation générale SNCF en Amérique du Nord et directeur général des filiales de la SNCF, UK Ltd en Grande-Bretagne.

Il a ensuite rejoint le Département Fret SNCF où il a successivement été directeur de la Business Unit du charbon-acier, puis assumé les fonctions de secrétaire général en charge des ressources humaines, du traitement des données et des finances avant d’être nommé Directeur Général de Fret SNCF International (2000).
Puis de 2001 à 2009 il est nommé président et directeur général de SNCF International et directeur du développement international SNCF. Son engagement international au service du rayonnement français a été reconnu par une promotion comme chevalier de la Légion d’honneur.

En Mars 2009, Jean-Pierre Loubinoux a été élu Directeur général de l’Union internationale des chemins de fer (UIC), l’association mondiale représentant le secteur ferroviaire et englobant 240 des chemins de fer, dans 95 pays sur tous les continents. Son mandat a été régulièrement renouvelé lors des Assemblées générales successives de l’UIC et son mandat actuel est étendu jusqu’à fin 2017.
Ses résultats pour sauver une association en difficulté et la développer sur la scène internationale à partir du siège français ont été reconnus et il a été fait commandeur de l’ordre du mérite.

En outre, Jean-Pierre Loubinoux a occupé des responsabilités dans un grand nombre d’institutions et d’associations

Françaises : Conseiller du Commerce Extérieur et Président du Comité des transports, président de Medef international France-Argentine, vice-président de l’Association de l’Ecole Centrale, président de la AFFI (l’Association française des ingénieurs ferroviaires), conseiller formation au CNAM
Etrangères : membre du Chartered Institute of Transport (UK), membre du conseil d’administration de l’US High Speed ​​Rail Association (USA), membre du Mineta Institute of Transport (USA)
Internationales : depuis l’été 2014 membre du High Level Advisory Group (UN) et conseiller auprès du Secrétaire Général des Nations Unies.

Directeur Général Honoraire, JP Loubinoux a aussi aujourd’hui accepté la Présidence de l’association SEESARI, South East Europe Strategic Alliance, et la Présidence du Cercle des Nouveaux Mondes.

Il écrit également des livres de poésies, organise des expositions de ses propres tableaux et des concerts de ses propres musiques.

Jean-Pierre Loubinoux a occupé de nombreuses responsabilités à Hong Kong, en Amérique du nord, en Grande Bretagne et en Europe.

En 2009 il a été nommé Directeur Général de l’Union Internationale des Chemins de Fer, représentant l’ensemble du secteur ferroviaire dans le Monde. 

Il est également membre de nombreuses associations et institutions internationales.

Commandeur de l’Ordre du Mérite et chevalier de la Légion d’Honneur, il édite aussi des livres de poésies et organise des expositions de ses propres tableaux, Inspirés par ses nombreux voyages et contacts internationaux. 

2019  rue de l’Arcade Paris, France
2019  Musée Budapest Budapest, Hongrie
2016 galerie Dlul Ljubljana, Slovénie
2015 Rue de la Boétie ,galerie Rosenberg Paris, France
2015 Eposition Artistes Grandes écoles Neuilly, France
2014 Exposition Artistes des grandes écoles Puteaux, France
2013 Exposition Bucatrest, Roumanie
2009 Mairie 19ième salle des fêtes Paris, France

Serge RAT

Serge RAT

L’artiste Serge Rat peint « la société en marche » en s’attachant aux silhouettes.

Le peintre des chemins de vie

Dès que l’on franchit le seuil de la galerie Juste un instant, au 37, rue Gabriel Cortel à JOIGNY on est immédiatement saisi par l’univers pictural très identifiable de Serge Rat. L’artiste nous montre « une société en marche où les chemins de vie se croisent, où les liens se font et se défont. Où on se rencontre et on s’éloigne. »

« L’ombre,

c’est l’âme »

Le chemin, c’est son thème, à Serge Rat. C’est son identité artistique. Les personnages, peints à l’acrylique, sont suggérés par des silhouettes noires, toujours en mouvement, sur un fond blanchi à la poudre de marbre de Carrare. Au spectateur d’y « attarder son regard pour s’interroger sur leurs parcours de vie ».

Souvent, Serge Rat peint les ombres des personnages. « Elles sont le prolongement d’un être, nous ne pouvons-nous en séparer. L’ombre, c’est l’âme. » Parfois, il ajoute une touche de couleur pour rééquilibrer sa composition. Il ne fait rien au hasard, celui qui a commencé à peindre à 25 ans en fréquentant les ateliers de maîtres. C’est vers l’âge de 40 ans qu’il est repéré par un galeriste à Paris. En 1997, il saute le pas en intégrant le Marché de la création à Montparnasse.

Depuis 2014, l’homme, qui a toujours aimé les collectifs, expose à l’international grâce à son appartenance aux galeries « Carré d’artistes ». Il expose actuellement à Cologne et La Haye.

Expositions récentes

2021 : galerie LA HAYE

2020 : galerie Cologne

2020 : galerie Amsterdam

2019 : galerie Marseille

2019 : galerie Paris-Marais

2018 : ouverture de notre galerie à JOIGNY

2018 : galerie Cologne

2018 : galerie Barcelone

2018 : galerie New York

2018 : galerie Philadelphie

2017 : galerie Milan

sAn

sAn

sAn

Artiste Peintre

Peinture intuitive 

Univers picturaux du petit au grand format

Peintre passionnée ; proche de l’abstrait sans m’y cantonner, dans les franges du fantastique sans m’y fixer ; mes peintures travaillées à l’acrylique proposent des visions oniriques pouvant suggérer un monde végétal, aquatique… fruits de mon imaginaire coloré…

sAn

office de tourisme barbizon fontainebleau

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Martine Cabanero

Martine Cabanero

Ma passion étant l’écriture, j’ai publié un recueil de poèmes aux Editions La Bruyère en 1997, intitulé « COULEUR NATURE » et mes poèmes imageant principalement la nature et ses paysages, j’ai voulu les rendre vivants en les peignant pour qu’ils puissent prendre corps en forme et en couleurs.

Après quelques essais à l’aquarelle, c’est au travers de la peinture à l’huile que je me réalise le mieux en exécutant tous les décors où l’eau est l‘élément principal , mais aussi dans les diverses compositions florales et les portraits où l’huile intensifie plus vivement les contrastes.

Depuis cette période, je peaufine cet art en multipliant le nombre de toiles et mon plaisir à les peindre. J’ai appris à acquérir la patience et la passion qui font revenir sans cesse sur une toile jusqu ‘à coller exactement à ma réalité et à vivre intensément sa réalisation.

Ayant maîtrisé la technique du couteau, j’ai pu ajouter à ma peinture une croûte, une épaisseur et plus de profondeur aux éléments et aux couleurs. J‘expose mes toiles régulièrement dans les diverses expositions communales de Seine et Marne et également avec l’Association des Amis des Arts de Seine et Marne à laquelle je suis adhérente.

REMISES DE PRIX :

Prix des Visiteurs au 5 ème Salon Jean Pierre MASTELINCK à BOIS LE ROI
en 2010
Prix du Public au 1 er Salon de l’AFCO à VOISENON en 2013
Prix du C.I.C au 39ème Salon de Lives au MEE SUR SEINE en 2014
Prix de la Commission Culturelle au 1 er Salon de BOISSISE LE ROI en 2014
Prix de la Ville de La CHAPELLE GAUTHIER au 1er Salon de
FONTENAILLES en 2016
Prix du Lien de FONTENAILLES au 4ème Salon en 2019
Prix de la municipalité de RUBELLES au 37ème Salon en 2020

Découvrez les oeuvres de Martine Cabanero dans notre production vidéo 

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Anne Vignau

Anne Vignau

Autodidacte, j’ai débuté il y a une quinzaine d’années par des portraits au pastel, puis, obligée d’abandonner ce médium pour cause d’allergie, j’ai opté pour l’acrylique.

J’ai participé pendant deux ans à des ateliers de peinture,

Je peins à présent à plein temps dans mon atelier depuis 2014

Ma démarche artistique vise, outre la représentation poétique des lieux, qu’ils soient urbains ou naturels, la communication des émotions et la fascination que je ressens face à l’impact que peut avoir la lumière sur les formes et les couleurs…

Ma préoccupation première est donc la retranscription de cette lumière, et de l’atmosphère ainsi ressentie.

Travailler la lumière implique techniquement un travail sur les jeux d’ombre, les textures, les couleurs, leurs contrastes, et de plus, l’utilisation du couteau à peindre et de l’acrylique, outils de spontanéité à mes yeux, participe aa la retranscription d’un instant donné.

Influences

Impressionnistes

Précommandez le magazine de la galerie avec le portrait d’Anne Vignau

Jeanne de Chantal NYCKEES

Jeanne de Chantal NYCKEES

Jean Pierre Bocquel

Jean Pierre Bocquel

Autodidacte, passionné par l’art le feu et le métissage des matières : métal, céramique et
verre, bois.
Mon leitmotiv reste immuable : récupérer pour donner un second souffle, une seconde
vie, aux différents matériaux. Depuis que j’ai trouvé mon credo, je récolte, chine,
collecte, et respire la « Récup. »
Outre les sculptures monumentales, les expositions thématiques et les commandes à
thème, j’aime aussi donner une autre dimension à la création de mes œuvres en laissant
le public découvrir certaines de mes réalisations en direct.
Élisabeth Cibot

Élisabeth Cibot

Née en 1960 dans une famille d’artistes collectionnant les bronzes de la Renaissance italienne, la sculpture a toujours fait partie de l’environnement d’Élisabeth Cibot. Elle la retrouve avec bonheur lors de ses études à l’ École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, dans les ateliers d’Etienne Martin, Léopold Kretz et César. Diplômée en 1983 (section burin), elle est également assistante du peintre Riccardo Licata au Centro Internazionale di Grafica de Venise entre 1981 et 1983, puis « guest artist » auprès de la Glass School de Harvey Littleton à Spruce Pine (U.S.A) en 1983. De retour à Paris, elle obtient un atelier de la Ville en 1984. En parallèle, elle poursuit des études d’histoire de l’art et valide une première thèse en 1984 en Archéologie romaine, puis un DEA en 1990 en Histoire des Techniques. L’année 1993 marque un retour à la statuaire de bronze et aux grands formats.

Depuis 1997, elle travaille à Nogent-sur-Marne dans un atelier de la Fondation Nationale pour les Arts Graphiques et Plastiques. Ses œuvres se trouvent dans de nombreuses collections privées et publiques et sont présentées dans différentes galeries internationales.

Distinctions

2022 : Présidente de la Biennale d’ Art Contemporain de Nogent sur Marne « Les Arts au cœur de Nogent », 8 ème édition

2019 :  Prix de sculpture du Jury, 54ème Grand Prix de Barbizon
2018 :  Médaille de sculpture de la Ville de Vincennes
2017 :  Prix CONTI de sculpture, remis par Michel PONIATOWSKI le 9 /09/2017
2015 :  Médaille d’Or de sculpture de la Société Nationale des Beaux-Arts
2013 :  Prix Camille Claudel de sculpture de la Société Nationale des Beaux-Arts
2009 : Bourse de la Fondation Taylor
2006 : Prix Gabriel Diana de la Société Nationale des Beaux-Arts
2005 : Prix de la Fondation Taylor
2004 : Prix  Paul Belmondo du Salon d’Automne
2003 : Prix de sculpture des Amis du salon d’Automne
2000 : Prix Michel Dumont, Salon des Artistes Français
1997 :  Médaille de bronze du Salon des Artistes Français

Jean Yves Coutand

Jean Yves Coutand

https://youtu.be/mI6DAey_0qQ

J’ai toujours travaillé le bois pour mon plaisir, matériau noble. Mobilier intérieur et extérieur, créations aussi diverses que la fabrication d’une cuisine ou des objets de décoration, l’aménagement de locaux professionnels, des stylos, mes propres outils…,  j’ai pratiqué toutes sortes de techniques de la menuiserie et l’ébénisterie.

En 2013, à 53 ans, par obligation de reconversion professionnelle, je me tourne naturellement vers la création de pièces, en bois, bien sûr. Je me mets au tournage du bois. Machine merveilleuse et complexe qui donne des résultats instantanés à partir de tronc ou autre bille de bois.

Autodidacte, passionné par le bois, ses senteurs, ses propriétés, les copeaux que je créé et qui font son rendu définitif.

Puis je fais une formation de 6 mois, à Aiguines, près des Gorges du Verdon, dans le Var. Le maître des lieux n’est autre que Jean-François ESCOULEN, Meilleur ouvrier de France, et qui fait partie des 3 meilleurs tourneurs au monde.

Je suis aujourd’hui en possession d’un savoir considérable, d’un diplôme rare, et prêt à toutes créations de pièces originales et uniques.

Je profite d’une opportunité pour acquérir un stock conséquent de 80 essences différentes en provenance d’Europe, d’Afrique… Chaque morceau est étudié, traité contre toutes agressions de nuisibles selon les normes en vigueur, étiqueté, stocké dans les règles de l’art. Il convient de renouveler  le stock en permanence, prévoir les durées de séchage, anticiper les fentes et autres fissures.

Perfectionniste dans l’âme, je recherche avant tout à utiliser chaque « bout de bois » en vue du meilleur résultat qu’il saura me donner. Deux techniques s’imposent : je décide une création et cherche le morceau de bois qui saura m’en donner le résultat, ou je prends une pièce de bois et essaye de trouver ce qu’il deviendra.

Je recherche la complexité des pièces ultra fines, la magie et la souplesse d’une courbe. J’aime allier la finesse et la robustesse. Toujours à interpeller le regard, bouleverser l’esprit logique, je prends plaisir à mélanger des formes excentrées ou décentrées avec des lignes plus classiques.

Je fais également des formations de tournage, du novice au plus confirmé.

Laëtitia Plinguet

Laëtitia Plinguet

Née en 1977, depuis sa plus tendre enfance les chevaux n’ont eu de cesse d’occuper l’esprit de Laetitia PLINGUET.

Pour pouvoir rester immergée dans l’univers de ces chers équidés, Laetitia les dessine, les peint et développe ainsi son goût pour les beaux arts. C’est tout naturellement qu’elle intègre l’Ecole Supérieure des Arts modernes de Paris 17e, d’où elle sortira en 1998 diplômé en design et architecture d’intérieure.

Cavalière passionnée de dressage, elle passe son monitorat d’Equitation, mais n’enseignera pas, préférant conserver aux chevaux une place privilégiée et passionnelle.

Les chevaux ne la quittent pas pour autant et l’envie de les dessiner revient s’imposer de plus en plus grand, de plus en plus coloré, des pastels à l’acrylique puis l’huile pour enfin mélanger toutes ces techniques sur toiles. Une dimension manquant encore pour satisfaire cette recherche permanente, Laetitia se lance dans le modelage. Au contact de la terre elle revit et s’épanouit : «  mes mains parlent et la terre leur répond ».

Le cheval est omniprésent dans ses œuvres, la recherche permanente de la quintessence du cheval, de tout ce qui la captive dans cet animal doit être saisit.

Cette passion dévorante à continue de galoper en dehors des manèges pour se ruer sur des toiles, de la poussière de la piste à celle des pastels, de l’envol d’une crinière au trait rapide d’un crayon, de la prestance d’un étalon à la force de la peinture, des muscles d’une encolure à la rondeur presque vivante de la terre…

Comme on ôte le harnachement d’un cheval avant de le libérer, elle cherche à épurer ses travaux pour qu’ils leur soient entièrement dévoués, elle recherche une liberté dans ses traits qui puisse illustrer l’essence de ces animaux tout en le maintenant en vibration et en mouvement..

Précommandez le Numéro 1 du magazine où Laëtitia Plinguet est présentée. 

Nathalie Mura

Nathalie Mura

Nathalie Mura exerce deux métiers artistiques simultanément: peintre et pianiste.

Après avoir expérimenté plusieurs techniques picturales, de l’aquarelle à l’huile en passant par l’acrylique ou la gouache, elle a trouvé depuis quelques années son domaine de prédilection: le Pastel.

L’eau scintillante dans la lumière, bruissant de murmures, éveille en son esprit des visions fugitives, des rêveries, sortes de reflets d’émotions profondes tant musicales que picturales.

Sa couleur préférée, le bleu, symbole de sagesse et de liberté, se retrouve dans la plupart de ses tableaux.

Comme sur le clavier du piano, le contact des doigts avec le pastel détermine la touche de couleur qu’elle va poser en aplats, fondus ou frottis.

Nathalie Mura a participé depuis une vingtaine d’années à de nombreuses expositions dont « Art en Capital » au Grand-Palais à Paris, « le Salon de la Marine » au Musée de la Marine en 2014, « Couleurs et volumes » à Buc, « Art du Pastel en France » à Giverny, « Pastel en Yvelines » au Chesnay et « Pastel en Bourgogne » à Gevrey-Chambertin , Pastel d’Opale à Boulogne-sur-mer ainsi que le 1er salon international en Italie à Tivoli.

Depuis 2018, elle se livre à des performances picturales en direct accompagnée de musiciens professionnels.

Elle expose depuis Mars 2019 à la Galerie Roz and Winkler à Barbizon.

Quelques  récompenses :

  • Octobre 2002 : 1er prix de la municipalité – Salon « Iris-Ozoir » –  Ozoir-la-Ferrière (77)
  • Septembre 2006 : Prix du Conseil général catégorie « pastel » – Salon de peinture de Roissy-en-brie
  • Avril 2011 : Médaille  d’argent – Décernée par l’Académie « Arts-Sciences-Lettres »
  • Février 2012 : Prix « Faber-Castell»  44ème  Salon « Ile-de-France » de Bourg-la-Reine
  • Juin 2014: Sélectionnée pour un reportage « Etape par étape » dans  « Artistes magazine » juillet 2014
  • Septembre 2014: Prix du Val d’Or catégorie « Marine » –  41ème Salon international des amis du Val d’Or  18200 Meillant
  • Février 2017: Prix de la ville de Bourg-la-Reine – 49ème salon « Ile-de-France »
  • Octobre 2019 : Prix de la municipalité de Ozoir-la-Ferrière (77)
  • Prix des artistes : Salon Iris-Ozoir
Luc Brun Pérasso

Luc Brun Pérasso

Je suis né le 26 Décembre 1964 à Marseille,  je peins depuis mon plus jeune âge de manière autodidacte mon parcours artistique a été rythmé et freiné par les aléas de la vie,  je n’ai vraiment repris les pinceaux très sérieusement que depuis une dizaine d’année.

J’utilise l’encre de Chine et de couleur au pinceau, une forme d’art thérapie qui me permet d’ancrer mes intentions, mes émotions et mes idées sur le papier.

Le détail, le coté minutieux me happe, m’appelle, me nourrit et me libère.

Le perfectionnisme est un moteur à ma créativité et ne freine en aucun cas ma liberté d’expression.

Philippe Seené

Philippe Seené

Philippe Seené : du léger dans du lourd ! Quand on voit ces grandes pièces monumentales, on pense Léonard de Vinci pour la dimension philosophique, Michel Ange pour la puissance en mouvement, à Rodin peut-être. Pourtant l’artiste est bien de son temps : la conception semble classique alors qu’elle n’est que le support aux émotions et même à la réflexion. La réflexion autour d’un thème particulièrement contemporain qui fascine tout plasticien à travers les époques : l’homme en situation comme si il y cherchait sa place… et le mouvement, cette dynamique vitale qui lui donne sa force. Il ne s’agit pas de décrire le cheval au galop ou l’homme en marche, mais d’en extraire le désir de galop et surtout le temps nécessaire pour aller du départ à l’arrivée… Attention, il ne s’agit pas de la mise en art d’un discours, mais bien d’une émotion, d’une pulsion, d’une perception, même si cette pulsion peut sembler sacrément ralentie par le poids de la matière ! Certains sculpteurs donnent l’impression d’arrêter le cours du temps, de suspendre un mouvement.. parce qu’il est beau ou parcequ’il est émouvant, comme on aimerait tous stopper les bons moments. Chez Philippe Seené, ce serait le contraire, le moment présent semble suspect, seul le mouvement en cours vit, il y a l’avant et l’après. Ce qu’il nous donne à voir est le déroulement du mouvement, donc de la vie. Il a renoncé à suspendre le temps, il ne cherche plus qu’à le suggérer, mais cette impuissance à saisir le temps qui passe le pousse à inventer des moyens personnels pour l’évoquer : les écrous, les vis, les déconstructions, les vides, les trous, outils contemporains, s’attachent à l’art d’hier, comme s’il y avait le temps de l’homme et celui de l’histoire, celui de la Renaissance, celui où nous vivons… Ne soyons pas donc surpris si un personnage a plusieurs mains ou pieds, si les chevaux sont évidés, formes accrochant le regard à grande vitesse. Ces sculptures sont figuratives et pourtant non inscrites dans le quotidien, elles tentent d’approcher la vie intérieure par l’extérieur sans pour autant devenir symbole ou métaphore.Le sculpteur nous introduit dans le domaine de la sensation, de son émotion aussi. Chaque sculpture obéit à des moments particuliers : réflexion, imagination, émotion, sensualité, douceur, qu’il exprime dans ses œuvres, bronzes ou terres cuites.

Quant à la recherche idéale de la beauté, quant à la douleur de la perte de celle-ci et du temps qui fuit, cela reste du domaine de l’émotion, elle appartient à l’auteur. Peut-être considérée comme une « aberration » par celui qui n’aime que l’art contemporain, le plus détaché possible du réel figuré, cette oeuvre trace son chemin lentement, et sait aller à la rencontre d’une sensibilité qui résiste aux modes. On pourrait aussi évoquer le travail énorme nécessaire à construire ces pièces monumentales ! Un étonnement de plus à une époque ou l’éphémère, le léger, le jetable triomphe. Sans doute là-encore la notion de temps intervient-elle, tout ce temps qu’il faut pour aboutir (parfois deux années pour une grande pièce), toutes ces émotions vécues inscrites dans le bronze ou la terre ! Enfin, pourquoi ne pas avoir choisi le cinéma, art du mouvement ? Peut-être à cause de la matière, celle à laquelle il faut se soumettre toute son existence mais qu’on peut sublimer par le travail esthétique, la terre d’abord, puis la résine, puis le plâtre, le bronze… Travailler sur la matière en prenant le temps de l’apprivoiser, c’est sa façon de mener le « chemin de soi-même ». Le reste est l’affaire du public ! Le visiteur trouvera ce qu’il cherche…

Rasko

Rasko

Rasko est né le 18 décembre 1950 à Cacak, centre de la Serbie, en ex-Yougoslavie. Ses premiers contacts avec la sculpture se font dès le plus jeune âge, dans deux ateliers d’art de sa ville natale, où il découvre le mystère de la sculpture, qui deviendra sa grande passion. Dès son arrivée en France, en Août 1975, il participe à de nombreuses manifestations culturelles et expositions de groupe.La sculpture de Rasko est universelle et intemporelle. Synthèse de l’art primitif slave et de l’art contemporain, elle est un équilibre et une harmonie entre les tensions et les rythmes, entre les formes et les volumes les pleins et les vides, entre le figuratif et l’abstrait.Basée sur la pureté des lignes et des formes épurées, pour ainsi mettre en valeur chaque courbe qui appelle la lumière et lui donne sa perfection. Son oeuvre, par divers aphorismes, témoigne que la création humaine n’a pas de frontières. Par son côté abstrait, loin d’être étrange et incompréhensible, elle incite au rapprochement, à une quête d’identité.